La boulette de Neville, chapitre dix

La boulette de Neville, chapitre dix
J'allais pas partir sans vous publier la suite de ma fic quand même! Quoique...J'y ai pensé un moment (mon petit côté sadique sûrement!) mais finallement...Je me suis laissée attendrir...J'espère que ma gentillesse me vaudra des commentaires (Je vous ai déjà dit que j'aimais les commentaires? Oui? Ah. Bon. D'accord. Je radote? Ah. Bon. D'accord...)

Allez, bonne lecture! (pour info, ceci est l'avant dernier chapitre...)


Ron se passa la main dans les cheveux, un peu nerveux. Il y avait deux raisons pour que Kingsley Schakelbolt convoque un auror dans son bureau : soit pour lui confier une mission particulièrement dangereuse, soit pour lui passer un savon. Dans les deux cas, ça n'avait rien de très réjouissant. Mais lorsque son supérieur poussa la porte, Ron fut étonné de voir que la pièce n'était pas vide : un homme en costume très élégant les attendait déjà. Le chef des aurors s'assit derrière son bureau et fit signe à Ron de prendre place en face de lui, à proximité de l'inconnu.

- Weasley, je vous présente Roman Pleviski.

Ron roula des yeux, étonné de rencontrer cet homme à la carrure imposante, figure importante de la CIA (le groupe de Coopération Internationale des Aurors), et lui serra la main.

- Bien, je n'irai pas par quatre chemins. Reprit Schakelbolt. Si je vous ai demandé de venir, Ronald, c'est parce que Mr Pleviski est à la recherche de nouveaux agents. Comme vos dernières missions ont été des succès, je pense que vous feriez un excellent candidat.

Ron n'en revenait pas. Pour un auror, entrer dans la CIA était une formidable opportunité. Il regarda son supérieur pour s'assurer qu'il ne plaisantait pas avant de froncer les sourcils.

- Pourquoi ne pas proposer ce poste à Harry Potter ? Il est le meilleur et donc le mieux placé pour...
- Potter est marié, ce boulot amène à voyager beaucoup et convient mieux à un célibataire. Annonça Pleviski qui parlait pour la première fois.
- Vous êtes un excellent auror Weasley, ce poste vous conviendrait parfaitement.
- C'est une proposition formidable...Murmura le rouquin.
- Bien évidemment, vous n'êtes pas obligé de donner votre réponse tout de suite... Nous vous laissons deux jours pour réfléchir.
- Deux jours ? Effectivement ça me laisse du temps ! Fit Ron d'un ton ironique.
- Si vous acceptez, vous partez dès la semaine prochaine. Vous vous rendrez au siège de la CIA, à New York afin qu'on vous explique exactement en quoi consiste votre nouveau travail...
- Très bien.

Ron hocha la tête puis sortit du bureau.

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Les cris et les rires résonnaient dans tout le Terrier en cette journée de Noël. Toute la famille était présente pour l'occasion et les murs de la petite maison avaient bien du mal à résister aux sept enfants Weasley enfin réunis pour le plus grand bonheur de leurs parents, accompagnés pour certains, de leur conjoints et rejetons.

Ron avait toujours aimé Noël. Chaque année, il éprouvait un vrai plaisir d'enfant à déballer ses cadeaux, il adorait regarder sa mère s'affairer à la cuisine, il aimait se disputer avec Ginny à propos de la décoration du sapin et même les crackers piégés des jumeaux lui plaisait. Mais cette année, la fête n'avait pas la même saveur.


C'était peut-être la dernière fois avant longtemps qu'il passerait Noël avec sa famille. Ron rêvait de ce travail, c'était réellement une excellente opportunité. Enfant, même dans ses rêves les plus fous, il n'aurait jamais pensé accéder à un tel niveau. Oui mais voilà, il y avait Hermione. En fait, tout dépendrait de ce qu'elle allait dire.
Si elle lui demandait de rester, il le ferait, sans hésiter. Il savait que ce n'était pas très responsable de laisser le choix à son amie. Après tout, c'était sa vie, c'était à lui de savoir ce qu'il voulait. Mais c'était là tout le problème : il n'avait aucune idée de ce qu'il voulait.

- Ron ? Tu m'écoutes ?

La voix de Bill le sortit de ses pensées et il leva la tête vers son frère.

- Excuse-moi ?
- Toi, tu étais ailleurs ! Rit Bill d'un air entendu.
- On ne sait pas où il était, mais on sait avec qui ! S'exclaffa Fred.
- Ouais, je parierais sur Hermione ! Reprit George, moqueur.

Mais les moqueries de ses frères ne firent pas rire Ron. Il avait plutôt envie de pleurer. Ne trouvant même pas la force de se mettre en colère, il se leva et quitta la salle à manger sans un mot.

Ginny se leva à son tour, sous le silence étonné du reste de la table qui ne s'attendait pas à une telle réaction, donna une petite tape sur la nuque de chacun des jumeaux qui protestèrent et rejoignit Ron dans la cour où il s'était réfugié.

Il était là, son grand frère, les mains dans les poches, sa haute silhouette recroquevillée pour se protéger du froid. Elle le rejoignit en quelques pas et posa une main douce sur son épaule. Ron leva les yeux vers elle et sourit doucement.

- Qu'est ce qui se passe ? Demanda Ginny doucement.
- Je suis complètement paumé, Gin'.

Ginny ne savait pas vraiment de quoi son frère parlait mais elle se doutait qu'il y avait de l'Hermione là-dessous...Elle soupira puis passa son bras autour de la taille de son frère. Ensemble ils rentrèrent dans la maison.

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Partager un moment de cette journée avec les Weasley est un réel plaisir pour moi. Ils sont comme une seconde famille. Je sais déjà que la bûche de Mme Weasley sera excellente, que les jumeaux me taquineront, que Bill et Fleur se regarderont du même air rempli d'amour qu'Harry et Ginny, que Percy monopolisera la conversation avec les nouveautés politiques du Ministère et que seul Mr Weasley et moi suivront ce qu'il dira. Je sais aussi que Charly débarquera en fin d'après-midi pour le plus grand plaisir de tous, s'excusant pour son retard dû à un dragon particulièrement teigneux. Et puis il y aura Ron. Ron et ses regards, Ron et ses sourires aguicheurs, Ron et tout ce que j'aime chez lui.

Pourtant, lorsque je rejoins toute la famille à la salle à manger et que je m'installe auprès d'eux, je trouve son sourire un peu trop forcé et son silence inquiétant. Il nous cache quelque chose. Je me tourne vers Harry, assit juste à côté de moi.

- Qu'est-ce qu'il a, Ron ?
- Je n'en sais rien. Il fait cette tête depuis le début du repas. Il essaye de participer à la conversation et de faire comme si de rien n'était mais je l'observe depuis tout à l'heure, il y a quelque chose qui cloche...

Mais nos interrogations ne restent pas sans réponse bien longtemps. Ron prend la parole.

- J'ai...J'ai quelque chose à vous dire...
- Oh mon Dieu ! S'écrie Mme Weasley.

Elle se tourne vers moi et me lance un regard appuyé. Elle croit sûrement que je suis au courant de quelque chose...Mais ce n'est pas le cas...

- Voilà ! J'ai...L'autre jour Kingsley Shakelbolt m'a convoqué dans son bureau et il y avait Pleviski...
- ...De la CIA ? Demande Fred.
- Oui. Acquiesce Ron. En réalité, il voulait me proposer de travailler pour eux...
- C'est génial ! S'écrie Harry, épaté.
- Je suis fier de toi, mon fils ! Lance Mr Weasley.
- C'est un poste dangereux...Remarque Mme Weasley.
- C'est l'élite des élites ! Fait Bill. Bravo Ron, on ne propose pas ce poste à n'importe qui !

Mon c½ur s'effrite dans ma poitrine : Attendez là, chacun y va de son compliment ou de sa remarque, c'est très bien, mais est-ce que quelqu'un a pensé que ça voulait dire que Ron allait partir ? PARTIR ? D'un geste plus violent que je l'aurais prévu, je me lève de ma chaise et me réfugie dans la cuisine. Je ne peux plus supporter de les voir aussi contents ! Il n'y a rien d'heureux dans le fait que Ron s'en aille. Rien du tout. Mes yeux s'embuent et j'essuie mes larmes d'un geste rageur. Je...Je vais...Préparer le dessert, voilà !

Perchée sur un tabouret, je m'efforce tant bien que mal à attraper la pile d'assiettes à dessert rangées sur l'étagère. Pourquoi Mme Weasley, qui mesure autant que moi, s'obstine-t-elle à entreposer sa vaisselle aussi haut, je me le demanderai toujours ! Au moment même où je m'apprête à atteindre ces fichus assiettes, deux longs bras me devancent. Ron, sans même à avoir eu besoin de se mettre sur la pointe des pieds, vient tout juste de les attraper. Il me regarde souriant, attendant sûrement un merci que je n'ai pas envie de lui donner. Sans un mot, je descends donc de mon perchoir, lui arrache les assiettes des mains et retourne à la salle à manger pour les distribuer. Un simple coup de baguette et quelques secondes m'auraient suffit mais je sais que le grand dadais roux qui me sert d'ami m'attend à la cuisine et je n'ai aucune envie de lui parler. Alors je prends mon temps, déposant précautionneusement chaque assiette devant chaque convive, participant même à la conversation joyeuse de la tablée sous le regard pas dupe pour une noise de Harry qui a l'air de me dire : « va le rejoindre ».

Je ne veux pas le rejoindre. Parce que je lui en veux. Parce qu'il a le chic pour tout gâcher avant même que les choses aient commencer. Parce qu'il va partir et qu'il va me manquer, inexorablement. Et parce qu'il ne m'en a pas parlé avant, l'abruti !

C'est cette idée qui m'envahit lorsque enfin, je retourne dans la cuisine. Ron est toujours là, debout, appuyé contre le plan de travail et m'observe les bras croisés tandis que je fouille le tiroir pour en sortir des petites cuillères.

- Et toi, Mione, qu'est-ce que...Qu'est-ce que tu en penses ?

Mon c½ur se serre. Comme si mon avis lui importait. Je suis furieuse et affreusement triste. J'ai envie de l'étrangler et en même temps, de le serrer dans mes bras pour lui supplier de ne pas partir. Mais c'est ma fierté qui l'emporte :

- Je ne sais pas quoi te dire Ron. Dis-je d'une voix glaciale. Mais ce n'est pas comme si mon avis était important, je ne suis pas ta petite amie, après tout !

Voilà. Il a fallut que ça sorte. Il me semble voir Ron blêmir du coin de l'½il. Il a compris à quoi je faisais allusion.

- On avait dit qu'on passait à autre chose, Mione et puis je ne pensais pas ce que je...
- Je sais Ron, comme toujours !
- Hermione...
- Tu sais quoi ? Je pense que tu devrais accepter ce poste.

Ron fronce les sourcils. Je sens une boule enfler dans ma gorge et mes yeux me piquent à nouveau alors j'entreprends de découper la bûche histoire de me donner une contenance et d'éviter son regard.

- Tu es...Sûre ? Me demande-t-il.

Pas du tout. Je voudrais que tu restes. Je t'aime.

- J'en suis certaine. C'est une excellente opportunité !
- Je vais travailler...Au niveau international...Je veux dire...Que je serais toujours en voyage...On ne se verra pas beaucoup...
- Et bien tu m'enverras des cartes postales !

Un long silence suit mes mots que je m'efforce de combler par le bruit du couteau. Puis soudain Ron reprend la parole . Sa voix a perdu toute chaleur lorsqu'il souffle.

- Très bien. Si tu crois que c'est mieux comme ça...

Pourquoi ai-je l'impression qu'il ne parle pas de son poste ? Il quitte la cuisine en claquant la porte juste un peu trop fort et je m'effondre en pleurs.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 04:48

Modifié le mardi 06 mai 2008 06:49

Gif Ron Weasley.

Après un gif "Rupert Grint" voici le gif "Ron Weasley"...

Bon visionnage, bande de petites gourgandines!
Gif Ron Weasley.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 05:02

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:51

Ca y est, je suis rentré!!

Ca y est, je suis rentré!!
Je suis de retour de mon séjour Londonien! Vous m'avez manq et je suis très contente de tout les commentaires reçus pendant mon absence, merci!!

Mon petit voyage m'a permit de visiter pas mal de choses et notamment quelques endroits très "potterien" de Londres que j'ai photographié rien que pour vous! Je vous mettrais tout ça en ligne très vite...

E
n attendant, voici le dernier chapitre de "la boulette". Oui, je sais, vous m'avez maudis jusqula treizième génération de vous avoir laissé avec ce chapitre ts triste... Mais n'oubliez pas: j'adoooooore les happy ends donc...Même si il y a des moments un peu moins drôles, ça finit toujours à peu près bien!!

Gro
s bisous!!!

# Posté le mercredi 16 mai 2007 08:46

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:52

La boulette de Neville, dernier chapitre

La boulette de Neville, dernier chapitre
Bon, ben voilà, c'est la fin de l'histoire. Je n'aurais jamais cru aller aussi loin avec cette fanfic qui n'était au départ, qu'un simple one-shot...Comme quoi, on ne sait jamais où les personnages vont nous mener! Merci encore pour tout vos commentaires sympathiques, j'espère que la fin ne vous décevra pas...
Et pour répondre à Océlevasion : L'image qui accompagne le chapitre précédent sont des photos prises en dehors du tournage. Rupert et Emma ne sont pas en train de jouer une scène écrite dans le scénario, ils ont juste un petit moment de complicité, voilà! (et merci de penser que je suis peut-être une future auteure à succès, ce serait génial, mais ce genre de rêves n'atteignent que très rarement la réalité! En tout cas, c'est très gentil de le penser!!)

Bonne lecture!



J'ai toujours aimé l'animation qui règne sur le chemin de Traverse. Dans toute cette foule et cette agitation, j'ai l'impression de me sentir un peu moins seule. Ron doit partir ce matin, c'est Harry qui me l'a dit. J'ai été stupide de le pousser à accepter ce poste. Je ne voulais pas qu'il s'en aille. Je ne voulais pas qu'il nous quitte. Je n'ai pas fermé l'½il de la nuit à l'idée qu'il allait partir. Je ne sais pas si c'est la fatigue ou autre chose mais j'ai l'impression que les passants me dévisagent tous. Ils doivent sûrement se dire : regardez c'est Hermione Granger, celle qui laisse partir son seul Amour ! Je passe devant un kiosque à journaux et imagine déjà les gros titres de la presse :

« La nouvelle vient de tomber : Contrairement à ce qu'on raconte, Hermione Granger n'est pas intelligente, ce n'est qu'une stupide fille ».

Je pensais avoir vider mes réserves de larmes la nuit dernière mais il semblerait qu'il m'en reste encore. Elles coulent à présent sur mes joues sans que je puisse les retenir.

J'avance le long du chemin sentant les regards des passants peser sur moi et mes larmes mais je m'en fiche complètement.

- Hermione ?

La voix de Neville me tire de ma rêverie. Tentant de reprendre contenance, j'essuie mes joues rapidement.

- Salut Neville.
- Hermione, qu'est-ce qui ne va pas ?
- Rien c'est juste...

Je soupire longuement pour retenir mes larmes. Je n'ai pas très envie d'en parler. Neville se frappe le front soudainement.

- Ron part aujourd'hui, c'est ça ?

Je hoche la tête pour acquiescer, m'attendant à des paroles réconfortantes de la part de mon ami mais là, soudainement, je vois son visage rougir...De colère ?

- Alors qu'est-ce que tu fais ici ? S'écrie-t-il, me faisant sursauter.
- Mais...Neville...
- Il n'y a pas de « Neville » qui tienne ! Qu'est ce que tu attends pour aller le retenir ?
- Mais je...
- CA SUFFIT ! Hurle-t-il.

Je n'ai jamais vu Neville aussi furieux, je dois dire que ça me fait presque peur.

- Quand on a un amour comme ça à portée de main, on ne s'amuse pas à le gâcher comme vous le faîtes ! Alors tu cours à l'aéroport et tu vas lui dire que tu l'aimes !
- D'accord...D'accord, ne te fâche pas ! Dis-je d'une petite voix.

Les épaules de Neville s'abaissent enfin. Sa colère semble s'être envolée. Il paraît lui-même étonné d'avoir osé me tenir tête de cette façon. Surprise, je reste plantée face à lui jusqu'à ce qu'il reprenne, d'une voix beaucoup plus posée :

- Dépêche-toi ou tu vas le rater !
- J'y vais !

Un peu déboussolée, je tourne les talons et accélère le pas lorsque j'entends Neville me crier :

- En transplannant, ça ira beaucoup plus vite !

J'éclate de rire à travers mes larmes. Evidemment que ça irait plus vite ! Mais je suis tellement sous le choc du coup de gueule de mon ami que j'en ai oublié mes pouvoirs. Me concentrant sur ma destination, je quitte le Chemin de Traverse pour me retrouver à l'aéroport d' Heathrow.

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Assis devant un café, les yeux plongés dans le vague, Ron poussa un énième soupir. Prendre l'avion, ce truc qui vole par on ne sait quel miracle mais sûrement pas par magie ne l'enchantait guère. Il aurait préféré un portoloin... Et puis, son café avait bien trop de crème... Et il avait eu du mal à se débrouiller avec la monnaie moldue quand il avait fallut le payer...

Ron sentit une désagréable sensation lui serrer l'estomac. Il savait très bien, au fond de lui, que le problème ne venait ni de l'avion ni du café ni de l'argent...Le seul, l'unique problème, c'était Hermione. Plus l'heure d'embarquer approchait, plus ses pensées se focalisaient sur elle. Il l'aimait, c'était aussi simple que ça. Il avait cru qu'elle aussi éprouvait quelques sentiments. Mais elle avait été si distante le jour de Noël...Et puis pourquoi ne l'avait-elle pas retenu quand il lui avait annoncé son départ ? L'amour n'est- il pas plus important qu'une carrière professionnelle ?
Ron écarquilla les yeux, réalisant soudain son erreur.

- Weasley, tu n'es qu'un crétin ! Murmura-t-il pour lui-même avant de se lever précipitamment.

Evidemment qu' Hermione considérait la carrière comme quelque chose d'important ! Bien sûr qu'elle n'allait pas l'empêcher de partir si elle pensait qu'appartenir à la CIA faisait partit des ambitions de Ron ! Elle aurait tout fait pour lui permettre de vivre ses rêves ! Mais ce qu'elle ne savait pas, c'était que le rêve de Ron était de vivre avec elle.

- Juste ça et rien d'autre ! Se dit-il en courant à travers l'aéroport.

Il devait trouver un endroit discret où transplanner pour pouvoir aller lui dire...La foule était dense et il avait du mal à éviter les gens, les chariots et les multiples bagages qui encombraient l'aéroport et le freinaient dans sa course. Trébuchant sur un sac, il se rattrapa comme il pu à une jeune femme qui poussa un petit cri lorsqu'il la heurta.

- Aïe ! Ron ?

Le c½ur du rouquin, affolé par sa course, accéléra encore le rythme lorsqu'il reconnut Hermione.

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Les écrans indiquent « embarquement immédiat » pour la destination de New York. Je ne comprends même pas pourquoi je m'obstine, Ron doit déjà être dans l'avion. Mais étrangement, quelque chose me pousse à courir jusqu'à la porte d'embarquement. J'ai à peine le temps de réaliser quoi que ce soit qu'une tornade rousse me tombe dessus et me fait presque perdre l'équilibre. Je pousse un petit cri de douleur qui se transforme rapidement en intonation de surprise lorsque je le vois.

- Aïe! Ron ?
- Hermione ? Où courais-tu comme ça ?
- Je... te... cherchais ! Mais et toi ? Pourquoi n'es-tu pas encore dans la salle d'embarquement ?

Ron sourit.

- Je te cherchais aussi...
- Mais...L'avion va bientôt décoller !
- Je m'en fiche. Qu'est-ce...Qu'est-ce que tu voulais me dire ?

Son regard se vrille au mien tandis que ses doigts effleurent ma joue. C'est à mon tour de sourire.

- J'ai réalisé que je ne t'avais pas dit au revoir et puis ensuite je me suis dit...Que je n'en avait aucune envie...Parce que je ne veux pas que tu t'en ailles !

Son sourire s'élargit et il passe ses bras autour de ma taille. Les miens se glissent jusque derrière sa nuque tandis que nous ne nous quittons pas des yeux. J'essaye de garder un ton le plus naturel possible en demandant :

- Et toi, pourquoi me cherchais-tu ?
- J'ai réalisé que je ne t'avais pas dit au revoir avant de me dire que je n'avais aucune envie de partir...Parce que je t'aime.

Ma tête se vide de toute pensée cohérentes tandis que ses lèvres effleurent les miennes dans un doux baiser qui devient très vite plus passionné. Des papillons envahissent mon estomac et j'ai l'impression de m'envoler. Plus aucun son ne m'atteint malgré le brouhaha environnant de l'aéroport, juste la douce mélodie de ses dernières paroles « je t'aime ».

Et tandis que l'avion s'envole, je lui murmure ces mots que je pensais ne jamais pouvoir lui dire :

- Je t'aime aussi, Ron Weasley.



-FIN-

réponse à Faustinette : Je trouve pas mal d'image et d'info sur le site UHP, sinon un peu partout en naviguant sur le web, j'ai pas d'adresseprécise...Bisou!

# Posté le mercredi 16 mai 2007 08:58

Modifié le mardi 06 mai 2008 06:51

ETAT D'URGENCE : Rupert ne serait plus célibataire!!

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* *Des rumeurs courent que Rupert Grint sortirait avec Katie Lewis, 23ans, starlette britannique, ex
* * petite amie de Pete Doherty (le boyfriend rockstar janté de Kate Moss) avec qui elle aurait
* * partager l'enfer de la drogue...
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* *Attention, ceci n'est qu'une rumeur qui vient d'un tabld anglais. Aucune photo ne confirme cette
* * histoire...Tout de même, ça agace un peu...Vous ne trouvez pas?
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* *Voici l'article affirmant cette histoire ainsi qu'une photo de la demoiselle...
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* *Selon « The Sunday Mirror », l'acteur de 18 ans fquenterait actuellement Katie Lewis,
* *23 ans, ex-petite amie de Pete Doherty. « Rupert et Katie ne se lâchent plus depuis quelques
* * semaines, a avoué un ami de la star, avant d'ajouter : tous deux partagent un amour immoré pour
*la musique. Dès leur 1ère rencontre, ils ont flashé l'un pour l'autre. Ils sont très heureux ensemble"
ETAT D'URGENCE : Rupert ne serait plus célibataire!!

# Posté le mercredi 16 mai 2007 18:46

Modifié le samedi 03 mai 2008 16:04